Extrait (15 pages) visible sur le site ci-dessus.
Résumé :
Il y a ceux qui naissent une cuillère en argent dans la bouche.
Ceux sur qui se penchent les fées.
Et puis il y a les autres comme le petit Claudy.
Entre la DDASS et la maison de correction, il grandit comme une herbe folle portée par un vent mauvais. Il essaye de survivre dans un monde qu'il ne comprend pas, se demandant ce qu'il fait là.
Lancé dans le broyeur de la vie, il donne l'impression de toujours choisir la mauvaise
direction. Il souffre car la vie ne l'épargne jamais vraiment.
Mais il ne se voit pas comme une victime.
Il ne s'apitoie pas sur son sort. Au contraire, son parcours, son histoire, témoignent
d'une rage de vivre envers et contre tout. Il se bat pour exister.
S'il tombe, il se relève. Ses rêves se heurtent à la réalité mais il avance, toujours et encore.
Proche de la rupture, il puise au fond de lui même une énergie pour continuer.
Au bout du chemin, l'inaccessible étoile.
Il veut y croire, la trouver, alors il avance, à travers les orages et les tempêtes.
De sa naissance à ses 50 ans, parcourez avec lui la quête de l'inaccessible étoile.
«J’étais au milieu de la forêt, il y avait deux chemins devant moi, j’ai pris celui qui était le moins emprunté, et là, ma vie a commencé.
Extrait
À bien y regarder, tous mes amis, relations autour de moi, sont des voyous, susceptibles d’aller très prochainement en prison. Pour certains d’ailleurs, ce ne sera pas la première fois, notamment Jean-Charles W, renommé pour ses cambriolages de châteaux, notoire en tout cas pour la brigade du grand banditisme.
Je fréquente des bars ou l’honnête travailleur n’à pas ses entrées et je ne fais plus parti des visages inconnus dans le milieu, tout au moins dans celui des artisans du mitan.
Je ne parle pas du nombre de mes gardes à vue à la police, sans jamais être condamné cependant, sinon une fois ou deux à du sursis. Bref, je suis dans un virage de ma vie.
Dans ma vie privée, j’ai l’impression que tout ce que je touche se brise entre mes mains.
Tous ceux que j’aime finissent par me fuir ou disparaître. Je finis par avoir peur de m’attacher, je désespère dans l’avenir d’une vie de famille pour moi, me demande même pourquoi je suis né!
Je suis un bon à rien, capable de rien de bon, et je n’arrive pas à lutter contre cette nature, ma nature immorale, libertine, anarchique.
Bien sûr, ce n’est pas l’avis de mes compagnons de chantiers, même parfois de grands, tel ce caïd qui me promet un bel avenir un soir au bar du « Viking » au vu de mon sang froid et de mon flegme sur un chantier, au vu de ma mentalité, de mon œil exercé à repérer les flics en civil dans la rue ou en planque. Il ignore que c’est parce que je m’en fous un peu d’aller en taule, de me faire flinguer, mais que je me sens responsable de mes collaborateurs de chantiers, et surtout de mes attitudes que je dois garder vierges vis-à-vis de la mentalité des anciens voyous.
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2. Claude Le 29/10/2008 à 00:20
1. Natha75 Le 27/08/2008 à 05:54
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