Auguste Lebreton

Auguste le Breton (1913-1999)


Du rififi chez les hommes de lettres Il est un écrivain dérangeant, voir
scandaleux, c'est bien celui-ci qui commença voyou et finit tel une sorte
de secrétaire perpétuel d'une Académie française parallèle, celle de l'argot.

Ce parler est aujourd'hui une curiosité littéraire et sociologique, le language de la réalité quotidienne.

Nos banlieues et nos quartiers difficiles employant de plus en plus cette manière de jacter.

Les lecteurs doivent garder sous le coude un dictionnaire approprié
(il en est d'excellents, celui du Breton lui-même et aussi ceux de Simonin ou de Boudard).



AUGUSTE LE BRETON (1913-1999)

 L'homme véritable ne cède jamais il se bat jusqu'à la mort.
Auguste Montfort dit le Breton : romancier populaire celte.

 

* Autodidacte : la culture des rues de cette planète.
* Linguiste : maître en argot et en verlan.
* Scénariste et dialoguiste : pas de gratuité dans la construction.
* Maintes fois trahis, prend son destin en main à l'age de six ans : roi de l'évasion, va d'orphelinat en maison de correction tricard du bagne pour enfant.
* Observateur d'élite dans l'armée.
* Joueur de passe anglaise, de bonneto, de poker professionnel, journalier en bâtiment…
* Expert international en bas-fonds et en aristocratie du trottoir.
* Grand pêcheur en eaux douces.
* Connaisseur en grand cru et en femmes.
* Aficionado du cinéma noir américain et des superproductions hollywoodiennes.
* Pourvu du don de voyance.
* le tennis, la natation, la marche, la lecture.
* Très élégant.
* Amateur de la fête : neuvaine bretonne.
* Amoureux de la nature.
* Humour, fidélité en amitié, générosité, ténacité, intelligence, rapidité, sens aigu de la pudeur.
* Romancier hors temps : fresquiste des êtres humains, écrit en visuel.

* Il fut le maître qui m'incita à écrire dès 1977, mon maître de vie.

http://www.auguste-le-breton.com/

 

 

 

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Commentaires (2)

claudecotard
  • 1. claudecotard (site web) | 31/07/2013
Merci, mais pour moi c'est tout à fait normal ! Auguste était un de mes maitres et le premier qui m'a incité à écrire. Sans lui, probable que je n'aurai jamais écrit mon premier livre.
J'ai eu l'occasion de le rencontrer alors que j'avais une quinzaine d'années, et je peux dire que par ses conseils, sa gentillesse, sa compréhension, son expérience, il a grandement contribué à mon éducation et à certaines valeurs morales que je garde aujourd'hui. Je ne pouvais donc faire autrement que de lui rendre hommage.
Bien cordialement.
Claude
Henri Dhote
  • 2. Henri Dhote | 24/06/2013
Merci pour votre site qui rend hommage à Le Breton. Un grand. Amicalement.

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