Le fauve

Lefauve nouveau cover

Roman. Biographie fictive d'un ennemi publique n° 1.

Où comment, un enfant ordinaire, bien gentil, peut devenir un ennemi publique dans le banditisme...

 

Disponible à le vente en cliquant sur : Le livre en papier

2 votes. Moyenne 5.00 sur 5.

Commentaires (13)

Veronya
  • 1. Veronya | 30/09/2019
J'ai bien aimé ce roman.
Le récit est consistant mais reste limpide et singulier.
Les personnages sont attractifs et la narration des faits captivante.
J'ai aimé découvrir le personnage principal, le suivre, le comprenant au fil de l'histoire.
L'histoire est rationnelle et réaliste dans le descriptif des actions, des faits, des lieux.
L'auteur arrive encore à nous capter et même à nous surprendre à plusieurs reprises.
L'épilogue est un peu inattendu et parvient à nous stupéfier.
Je n'ai qu'un mot : Bravo. Vivement la suite. J'ai ai de retrouver Bruno Sabrin dans ses nouvelles aventures.
Patrick.D
  • 2. Patrick.D | 30/09/2019
Voilà un polar palpitant où vous allez découvrir comment un gamin ordinaire peut se retrouver, en quelques années, à faire la "Un" des médias en tant qu'ennemi public n°1.
Ce n'est pas sans nous rappeler un certain Jacques Mesrine, un certain Redoine Faïd.
Pour une fois, ce n'est pas le flic le héros.
Ne vous y trompez pas. Ce n'est pas un polar classique. C'est innové.
On suit pas à pas le destin de ce gamin. Itinéraire de jeunesse souvent poignant.
On poursuit l'histoire lorsque le môme est devenu un homme.
C'est musclé, par moments. Romantique a d'autres.
Un des meilleurs livres, dans le genre, lu depuis longtemps.
Patrick.D - Déclic Magazine.
MoniDe
Superbe roman. Au fil de la lecture, on croirait voir défiler un film d'Olivier Marchal.
Ce n'est pas le cas. Un livre à la narration limpide et fluide.
Quelques griefs cependant que personnellement j'ai éprouvés. Ainsi, quelques passages malgré tout un peu long. Comme celui décrivant les méthodes pour fracturer une serrure. Le fait que ce fauve, ne sois pas si enragé que le titre pourrait le faire penser. Ce n'est pas vraiment un tueur fou. Il est même plutôt humain.
Cependant, beaucoup de choses dans cet ouvrage, très bien documenté cela dit. Du social, qui nous permet de saisir le cheminement de certains mômes défavorisés dès le départ. Du romantisme avec de beaux passages concernant le héros et sa belle. De l'aventure et une certaine violence dans les attaques de fourgons blindés. Du voyage également, avec une escapade touristique dans plusieurs lieux à travers le monde et très bien dépeints.
Dernier grief le tout manque peut-être un peu d'humour. Mais il est vrai que l'auteur cherche surtout à dépeindre un récit très proche de la réalité. Mais tout de même. Un passage ou deux, humoristique n'aurait pas altéré l'ensemble.
Monique Dégreve (Liberté Hebdo)
blondiaux béatrice
  • 4. blondiaux béatrice (site web) | 19/09/2019
Un très beau roman , aéré, facile à lire...
Ici on se trouve de l'autre coté de la médaille....et on comprend , on s'attache au héros , à l'ambiance ...
J'ai l impression d'avoir découvert un autre monde ...avec des valeurs et une grande fraternité ...
mais aussi un univers carcéral qui m' impressionne par sa dureté et sa cruauté...
Les ressentis de ces mondes parallèles parachèvent ce roman et apportent un éclairage nouveau .
Merci pour ce beau pavé .
Claude Cotard
Un grand merci Béatrice. Enchanté que mon livre t'ai permis de voyager à travers mon imaginaire et que ce dernier t'ai plu. Avec toute mon amitié. Claude
AndréMelun
  • 5. AndréMelun (site web) | 17/09/2019
Un très bon roman que j'ai trouvé passionnant. Écrit sous forme de biographie, fictive, comme nous en prévient l'auteur.
Je me suis vite passionné pour ce gamin des cités, entrainé par les aléas de la vie vers un destin mouvementé.
Sans justifier les actes des un et des autres, l'auteur m'a permis de mieux comprendre comment on pouvait passer d'un extrême à l'autre. Hors la loi. Dans le banditisme. Triste réalité qui n'est pas toujours perçue comme telle. Ça n'excuse rien. Je vous recommande ce roman captivant.
André Melun (Le Journal des Flandres)
Claude Cotard
Un grand merci André. Voila encore un commentaire qui est une récompense pour moi. Vous résumez très bien l'ensemble. Cordialement. Claude
Monyclaire
Retour de lecture : Le fauve - Monique Sauvanet

Retour de lecture de Monique Sauvanet. C'est toujours une grande joie et un honneur de recevoir de telles chroniques. C'est également la plus belle récompense que puisse recevoir un auteur. Bien plus que n'importe quelle autre récompense.
Un grand, très grand merci Monique. Avec toute ma tendresse. Merci
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Livre reçu à 13 heures. Deux premières impressions : la couverture est magnifique mais je ne suis pas étonnée puisque réalisée par Véronique Audelon , une pro de grands talents.
Seconde impression : 600 pages, un vrai pavé. Contrairement à beaucoup, je ne suis pas du tout fan des gros bouquins. Trop souvent je me retrouve à lire en diagonale de longs passages qui ne sont pour moi que du remplissage ( chacun son avis).
Bref, 13 heures je commence ma lecture pour ne relâcher ce livre qu’à 23h15, lecture terminée ( il a fallu que je le pose pour quelques impératifs, je l’ai fait avec agacement)... pas de longueur, un plaisir à chaque phrase.
Qu’en dire ? J’ai aimé... tout. Le personnage, ce Fauve, est attachant.
Respectueux, intelligent, serviable, souriant, toujours prêt à donner un coup de mains... voilà en raccourci ce qui se dit de ce môme.. alors que s’est il passé pour qu’il devienne ce fauve ? Pas d’excuse, le personnage n’en cherche pas mais des explications... une enfance sans repère. Cette machine judiciaire qui va le casser. Pour un petit délit, il va subir le pire... sa vie penche alors de l’autre côté ...
Mais il va aussi évoluer dans un monde où certains mots ont encore de vraies valeurs. Le code de l’honneur par exemple. Amis, respect... Il va évoluer dans ce monde des gitans, connaître cette belle fierté sans arrogance, l’entraide pour un frère sans jamais faillir à la parole donnée. Un monde de vraies valeurs.
Le fauve évolue, s’enfonce du mauvais côté comme aspiré dans cette spirale de mauvaises actions. Parce qu’il y a pris goût.
Avec toutefois toujours ce code de l’honneur, ne pas s’attaquer aux petits, ne pas verser le sang... en face, il ne trouvera pas toujours l’équivalence, loin de là parfois...
Et la fin de la lecture arrive trop vite, mais avec deux belles surprises de taille. Je ne les avais pas pressenties et ... bon... secret... mais je crois avoir lu quelque part que l’auteur se pencherait sur une suite... belle ouverture avec cette fin qui me laisse sur ma faim.
Il s’agit d’un roman mais on sent que l’auteur y a mis toutes ses tripes, qu’il a puisé dans des sources réelles, des vraies informations, des descriptions du monde judiciaire qu’il a appris à connaître, d’une manière ou d’une autre. Bravo et merci pour ce grand moment de lecture.

Monyclaire : http://www.actu-monyclaire.com/
Claude Cotard
Merci Monique, ma plus fidèle lectrice. Ton avis, comme toujours éloquent, me touche particulièrement parce qu'il représente pour moi, comme beaucoup de commentaires, la plus belle récompense pour un auteur. Pour moi, mieux qu'un prix quelconque. Celui-là, c'est la récompense du coeur, et c'est le plus beau. Celui qui a le plus de valeur. Merci. Amitié cordiale.
J.P.MCNews
  • 7. J.P.MCNews | 30/08/2019
Reçu il y a quelques jours, j'ai dévoré ce roman.
L'entrée en matière est bien présentée, sous la forme d'une narratrice officier de police judiciaire.
On sait très vite à qui on a affaire.
Et, par la même occasion, autant nous présenter le personnage principal, du moins à la base.
On suit tout au long de ce roman le destin de ce chérubin, devenant un fauve enragé au fil des pages. Encore que... Mais, on apprend, et on comprend comment il a pu franchir la passerelle, entre l'agneau et le fauve.
Pour qui connaît un peu l'histoire du milieu français, on peut retrouver certains clins d’œil.
Tout au moins certaines influences dans le personnage principal. Momo Vidal par exemple, incarcéré pour le vol d'un cageot de cerises. Lequel Momo, un Gitan, deviendra une des principales têtes pensantes du gang des Lyonnais dans les années 70.
Le héros, le fauve, est incarcéré la première fois pour ce qui pourrait être une peccadille.
Cela dit, la comparaison s'arrête là. Pour autant qu'elle ait lieu. On peut également penser à Jacques Mesrine pour le parallèle du voyou solitaire qui ne se mêle pas au milieu traditionnel. Mais là encore, la comparaison s'arrête là. Rien de comparable pour la suite. Malgré quelques citations concernant ce dernier.
L'ensemble est d'autre part très bien documenté. Notamment concernant le milieu carcéral. À croire que l'auteur y a séjourné un certain temps, très bien décrites dans son livre. On sent une grande recherche dans la documentation, via probablement des témoignages, aussi bien dans le milieu carcéral que pour décrire des villes, des faits, tant en France qu'à l'étranger.
Bravo. Certainement un des meilleurs polars que j'ai lus ces dernières années.
J.P.M (CNews Lille)
Claude Cotard
Un grand merci J.P.M. Non, je n'ai pas séjourné dans les geôles françaises, ou pas longtemps... Mais, j'ai surtout connu pas mal de monde y étant passé. J'ai eu pas mal d'entretiens avec d'anciens mauvais garçons y ayant séjourné lors de mes recherches au niveau documentation. Merci parce que vous avez bien cerné l'histoire et le personnage. L'ambiance. Amitié. Claude Cotard
	Mikhaïl Elisarov
  • 8. Mikhaïl Elisarov | 05/08/2019
Après avoir lu votre livre en pré édition, je dois reconnaître que vous semblez bien savoir de quoi vous parler dans votre roman.
Ca ressemble à une biographie réelle, à du Olivier Marchal (pour les fans). Mais c'est du roman dites vous.
Pourtant, je discerne l'inspiration de personnages ayant réellement existé, du moins dans certains passages. A tort ou à raison ?
En tout cas votre livre m'a pris au début et jusqu'à la fin. J'aimerai assez une suite. Ca ferait en tout cas un excellent film. Qui sait ?
Merci
Claude Cotard
Merci Mikhaïl Elisarov. Certains personnages m'ont bien sûr inspiré. Mais juste pour la surface. Mon héros est une symbiose de plusieurs de ces personnages que j'ai effectivement connus réellement, et que je cite en préambule de mon livre. C'est aussi grâce à plusieurs entretiens que j'ai eu l'occasion d'avoir avec d'autres, ayant un jour ou l'autre fait la "Une" des médias, niveau banditisme, ou ayant séjourné en QHS et en QI. Pour Momo, oui effectivement, il n'est pas sans m'avoir inspiré, comme vous le résumez bien, pour le vol d'un cageot de cerise... Jacques, que j'ai effectivement rencontré, comme je le cite en préambule de mon livre. Mais effectivement, l’inspiration s'arrête là, et vous l'avez fort bien compris. Merci. Olivier Marchal, vous me flattez... mais merci... J'avoue que ça ne me déplairai pas qu'il lise un jour mon roman et me donne son avis... De là a en faire un film, je serai comblé, mais bon... ne rêvons pas trop... Une suite est effectivement prévue, et même un 3e volet. En vous remerciant encore. Cordialement. Claude Cotard

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